Point de vue pipe, les années de lycée ont été assez mornes. Comme Philippe, la majorité des mecs adultes préféraient ne pas prendre de
risque en ayant des relations avec un mineur, et au lycée, c'était pour tout dire impossible, de peur que ça se sache. Déjà que ça n'est pas facile aujourd'hui, c'était quasiment impossible
d'assumer son homosexualité dans un lycée de province au début des années 1990. Je restais donc sur ma faim, et m'apaisait en mattant des pornos sur Canal ou sur le satellite, en m'imaginant à la
place des actrices qui suçaient les queues énormes et appétissantes. Parfois, je trouvais un vieux pervers tout excité à l'idée de se faire tailler une pipe par un petit jeune. Mais ils bandaient
mous (on avait pas encore inventé le viagra non plus à l'époque) et avaient la trouille du quand dira-t-on. Bref, c'était le désert.
Je suis arrivé comme ça jusqu'en terminale. C'est à l'époque que je suis devenu bi en fait, car au lycée, je sortais aussi avec des filles, et finalement j'y ai pris goût. En mars, mes copains de l'époque m'ont invité à une soirée bowling à Bordeaux. Pour eux, c'était une soirée importante, un de leurs anciens copains de 3ème, qui s'était engagé dans l'armée à 16 ans, était en permission à Bordeaux et devait nous rejoindre. Je ne le connaissais pas, puisque je n'étais arrivé qu'en seconde, mais l'idée d'une soirée à Bordeaux était sympa, et à la date où on arrivait, ce serait sans doute ma dernière sortie avant le bac.
La soirée a été sympa, et assez arrosée. Après le bowling, nous sommes allés finir dans un bar de la Victoire. Vers
2 heures du matin, nous déambulions fin bourrés dans les rues de Bordeaux pour retourner à la voiture, tout en nous demandant si c'était vraiment prudent de reprendre la route maintenant. Le
copain qui conduisait venait juste d'avoir le permis et tenait à le garder, et nous aussi, car il était le seul à savoir conduire. Nous étions garés sur les quais, donc nous sommes redescendus
par le quartier Saint-Michel, jusqu'à la grosse cloche de Saint-James. Sous le grand porche qui soutient la cloche, nous nous sommes arrêtés pour pisser. La nuit était calme, les rues étaient
désertes. Même la circulation sur les quais semblaient s'être arrêtée. Le fameux copain, Jean-Paul, était le plus bourré de tous. Pour se soulager, il a ouvert grand son pantalon, baissé son slip
et complètement sorti sa queue. Puis quand il a eu fini, il s'est tourné vers moi sans se rhabiller, et m'a pris dans ses bras en gueulant : "T'es sympa, toi, j'te connaissais pas, mais t'es
sympa ! J'suis bien content de t'avoir rencontré ! ouais, vraiment t'es sympa ! et en plus t'as une bonne bouche de suceuse... tu vas me tailler une pipe, hein, tu vas me sucer si t'es sympa..."
J'avais pas mal bu moi aussi, et pas mal d'inhibition avait sauté. J'avais vu pendant qu'il pissait qu'il avait une super belle queue, longue, bien épaisse. Le genre de bite qui me faisait
fantasmer quand les actrices pornos les pompaient goulument. J'ai complètement oublié les autres, et je suis tombé à genoux devant lui, en avalant goulument sa queue encore flasque, mais qui n'a
pas tardé à durcir entre mes lèvres. Je le pompais furieusement, pendant qu'il m'appuyait sur la tête pour m'obliger à l'avaler d'avantage. Je bavais, j'avais des hauts-le-coeur à chaque fois que
son gros gland venait buter au fond de ma bouche, mais je continuais à le sucer comme si ma vie en dépendait. Quand j'ai entendu Jean-Bapt, un autre pote, lancer à la cantonnade : "Alors, on
oublie les copains !" Je me suis rendu compte que jusque là, j'avais gardé les yeux fermés. En les rouvrant, j'ai vu que lui aussi avait sorti sa bite, et il s'astiquait au-dessus de ma joue
droite, visiblement excité par le spectacle. Je savais pour l'avoir vue dans les vestiaires du lycée que Jean-Bapt avait une grosse bite, mais bandée, elle était encore plus impressionnante,
encore plus épaisse que celle de Jean-Paul, que j'ai momentanément abandonnée pour enfourner la sienne. Il y avait une odeur de pisse, de sueur de mâle qui me tournait la tête. J'allais d'une
bite à l'autre, en avalant le plus possible tout en les branlant. Jean-Paul a dit : "Sacrée suceuse, votre pote ! Tu crois qu'il peut prendre deux queues en même temps ?" Et joignant le geste à
la parole, il m'a présenté sa bite alors que j'avais déjà celle de Jean-Bapt en bouche. J'ai ouvert la bouche autant que je pouvais pour prendre les deux gros glands entre mes lèvres, et quand
les deux tiges se sont enfoncées en même temps, j'ai senti mon sexe bondir dans mon caleçon. Marc, Bastien, Christophe et Bertrand étaient restés à regarder, l'air de se demander si c'était vrai
ou si ils avaient vraiment trop bu. C'est l'un d'eux, Chris je crois, qui a fait remarquer qu'on devrait bouger, que c'était pas prudent de rester là. Jean-Paul nous a alors proposé de le suivre
à son hôtel, près de la gare. Tout le monde a remballé son matos, et on est reparti. Le gardien de nuit a été assez surpris quand il nous a vu débarquer à 7 pour une chambre d'une personne, mais
il était tard et je crois qu'il n'avait pas envie d'avoir d'emmerdes, alors il nous a laissé monter. Aussitôt dans la chambre, Jean-Paul et Jean-Bapt se sont déshabillé, et j'en ai fait autant.
Chris et Bastien ont sorti leur bite et les deux autres sont allés s'asseoir sur le lit. J'ai recommencé à sucer Jean-Paul à genoux, puis Jean-Bapt est à nouveau venu nous rejoindre, bientôt
suivi par Bastien, qui devait être puceau, car il a juté presque tout de suite. C'est Chris qui a pris sa place, et sans être aussi impressionnant que les autres, il était plutôt bien membré
aussi. J'avais trois belles queues pour moi tout seul, et j'allais de l'une à l'autre, suçant l'une pendant que je branlais les deux autres. Bastien n'a pas tardé à rebander, puis les deux
derniers se sont décidés. J'ai comprise pourquoi ils avaient hésité : ça n'était pas tant la honte de faire des trucs de pédé que leurs dimensions beaucoup moins avantageuses que celles des
autres. Mais je les ai sucé aussi. J'étais agenouillé au milieu d'un cercle de six bites tendues qui me remplissaient la bouche et je les aspiraient, les léchaient, les pompaient et les
branlaient avec un plaisir que trahissait mon sexe bandé. A tour de rôle, ils me mettaient deux queues dans la bouche et j'en redemandais. Puis Jean-Paul m'a relevé et m'a emmené vers le lit.
"Mets toi à quatre pattes, petites putes, je vais te défoncer le cul !" Je protestais, lui expliquer que je n'avais jamais essayé. "Il faut un début à tout !", rétorqua-t-il en me jetant en
travers du lit. "Allez, détends-toi, ça passera-mieux." Et tout en me disant ça, il a commencé à glisser sa langue entre mes fesses, cherchant mon anus, puis s'y attardant. Chacun de ses coups de
langue me faisait frémir, je relevais les fesses pour mieux sentir ses caresses. Il s'interrompit un instant : "Vous faites quoi, les lopettes, continuez à lui remplir la bouche, et toi Bertrand,
avec tes grosses lèvres, va lui sucer la pine." En quelques instants, je me retrouvais à quatre pattes, la langue de Jean-Paul m'astiquant l'anus pendant que la bouche de Bertrand allait et
venait sur mon gland et que je gobais goulument la bite de Jean-Bapt. Jean-Paul bavait abondamment sur ma rondelle, puis il y a glissé un doigt, puis un autre, et un troisième. C'est là que j'ai
commencé à avoir mal, mais ça n'était rien. Il a retiré ses doigts et a à nouveau craché entre mes fesses, puis il a dit à Jean-Bapt : "Tiens bien sa bouche sur ta bite, il va morfler." Et sans
autre forme de procès, il a enfoncé sa grosse bite dans mon cul, au moment où d'une main ferme, Jean-Bapt me plaquait la tête contre son ventre, m'enfonçant sa queue au fond de la bouche. J'ai eu
l'impression qu'on me déchirait le ventre, j'avais tellement mal que j'aurais hurlé, mais j'étouffais, la bite dans la bouche. Des larmes jaillirent au coin de mes paupières, je poussais un
mugissement étouffé, il venait de pénétrer entièrement d'un coup. Mais le pire, ça a été quand il a commencé à bouger. Lui et Jean-Bapt me bourraient la bouche et le cul au même rythme,
m'empêchant de hurler, puis Jean-Bapt n'a plus tenu, et il m'a craché sa purée dans la bouche. Chris l'a remplacé, puis Bastien, puis Marc, et tous ont juté à tour de rôle, pendant que la douleur
s'apaisait et laissait la place à une sensation de plaisir renforcée par les lèvres de Bertrand autour de mon gland. Nous avons fini en 69, en jouissant dans la bouche l'un de l'autre, au moment
où Jean-Paul se répandait dans mon cul. Puis nous nous sommes tous endormis tels quels. Le lendemain matin, nous nous sommes habillés en vitesse et nous avons rejoint la voilture. Nous n'avons
jamais reparlé de cette soirée.